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Quelles sont les propositions exactes concernant les dihydropyridines antagonistes calciques ?
A- la présence d'un substituant en ortho sur le noyau benzénique est indispensable à l'activité
FAUX : à titre d'exemples, la nitrendipine et la nicardipine sont des dihydropyridines méta-substituées.
B- le noyau benzénique doit être substitué par un groupement électro-attracteur
VRAI : NO2 (le plus souvent), ou CHLORE
C- le cycle dihydropyridine possède deux doubles liaisons conjuguées
FAUX : les doubles liaisons des 1,4-dihydropyridines ne sont pas conjuguées...
D- tous les sommets carbonés du système hétérocyclique sont substitués
VRAI : seul le sommet AZOTÉ du cycle DHP[1] est dépourvu de substituant.
E- la présence de deux esters différents améliore le profil pharmacocinétique
VRAI : par exemple, la coexistence d'un ester méthylique et d'un ester éthylique conduit à une augmentation de la durée d'action
Relations structure-activité dans la famille des DHP antagonistes calciques
Acronyme désignant les DIHYDROPYRIDINES